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  • Photo du rédacteurBéatrice Bertieaux

"Vers l'infini et l'au-delà"

La plupart des passionnés de lecture aiment prendre des notes d’extraits qui les touchent, mémoriser des citations qui les inspirent, qui répondent à leur questionnement ou valident leur opinion.

On a souvent l'impression que tout a déjà été dit et écrit, mais il suffit d'une nouvelle tournure de phrase, un assemblage pittoresque de mots pour renouveler notre paysage.

« Se soucier de l’avenir est aussi efficace que pisser dans le vent ».

Même s’il est toujours difficile de s’auto-analyser, il me paraît utile de compiler ces prises de note, extraits ou citations, dans un journal et, surtout, de les relire régulièrement. Ce recueil d’idées et de pensées empruntées à d’autres, facilite l’étude de notre propre évolution (ou stagnation), nous aide à mettre en place des actions (ou à lâcher-prise) pour résoudre nos problèmes personnels, ou simplement de mieux nous connaître et, soit, de remettre en question certains acquis, soit d’accepter qui nous sommes, avec nos particularités, d’embrasser le sentiment que notre singularité est légitime, et dans cette singularité, de ne pas nous sentir seuls.

« La normalité est le mot que les faibles ont trouvé pour rabaisser les forts. Ne sois jamais normal. Ta différence fait ta force. »

Les livres sont ma maison, je m’y sens au chaud et surtout, en sécurité ; or, je nourris ce même sentiment quand je voyage. Car « être chez soi ne correspond pas à un lieu, mais à un sentiment ». Au fond, chez moi, c’est le monde, qu’il soit réel ou imaginaire. L’âme est voyageuse et elle est friande d’aventures (et d’amour).

Parfois aussi, certaines citations nous rappellent des événements ou des interactions au sein desquelles nous nous sommes faits empapaoutés. On nous y reprendra plus, quand bien même il n’y a pas eu mort d’homme. « Regarde où l’ennemi attaque, c’est souvent son point faible », car « une fois, c’est une erreur, deux fois, c’est une mauvaise habitude ».


J’ai un jour lu dans un livre : « Dans le doute, faveur à la liberté », et c’est devenu mon crédo. Il m'est d’un grand secours quand je me gratte la tête face à des choix, quand il m’est difficile de concilier mon besoin de faire plaisir aux autres, et celui de répondre à mes envies et à mes propres besoins.


« L’intelligence met déjà à l’écart. Mais si la sensibilité s’y ajoute, alors là, c’est la solitude complète. »


Malgré tout, et bien que nos choix nous appartiennent, ils ont un effet papillon. Nous nous sentons souvent seuls, et pourtant, toutes nos actions et nos inactions ont un impact sur le monde.

« L’intelligence est la force, solitaire, d’extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l’autre là-bas, comme nous égaré dans le noir ».



Être soi, et dire vrai, c’est loin d’être une tâche facile et on ne sait même pas si cela vaut la peine de s’y atteler, mais en fin de compte, on a toute la vie pour changer d’avis et se mentir à soi-même. C'est même tout un art. « Les vérités non dites ne sont pas des mensonges. » Rassurons-nous, nous ne marchons pas en permanence dans un champ de mines.


En conclusion, « comment faire pour lire et réfléchir en même temps ? L’unique solution, c’est écrire. » Et de se relire.


Illustrations réalisées avec l'aide de DALL-E.







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